Croire en l'homme

Publié le par Eolean

Attention, gros pavé... T_T

Cette idée est mienne. Je crois en l’homme. Dis comme ça, ça ne veut pas dire grand-chose.

 

Autrefois j’étais catho. Pas pratiquant, juste un dommage collatéral de mon éducation.

 

Un jour, je me suis dit que j’étais croyant pour de mauvaises raisons. Je me déculpabilisais complètement.

 

Si un malheur arrivait, c’était Dieu qui nous mettait à l’épreuve. Un bonheur ? Je le devais à Dieu.

 

 

Rien n’était dû à moi-même. Du jour où j’ai compris ça, j’ai arrêté de croire…

 

Puis je me suis mis à croire en moi. J’ai commencé à voir la vie en tant responsable de mes actes.

 

De mes bonheurs…Comme de mes pleurs.

 

Voyant qu’une action en entrainait une autre, j’ai commencé à faire des projets. Petit au début…

 

J’ai d’abord commencé à me remodeler physiquement. Incroyable de constater que le physique n’est pas une fatalité et qu’au final on a le physique qu’on mérite (je ne parle pas des maladies comme l’obésité ou l’anorexie).

 

 

A vrai dire, la base de cette pensée est qu’on a toujours ce qu’on mérite.

 

Bref, ce que j’aime avec cette façon de voir la vie, c’est que rien n’est impossible.

 

Certes, on est tous plus ou moins gâté par la nature dans différents domaines. Mais je sais qu’on peut toujours surpasser tous les handicaps ou faiblesses possibles.

 

Tout est dans la tête, tout est dans la volonté. Dans le caractère…

 

Ça peut vous paraitre facile une pareille pensée. Mais c’est pourtant sans pitié. Ça vous ôte toute échappatoire. Je pars du principe que la fatalité n’existe pas et que, quoiqu’il arrive on est responsable de ce qui nous arrive. Ça ne veut pas dire qu’on peut éviter tous les problèmes. Ça veut dire qu’il faut être responsable et assumer toutes les baffes qu’on se prend dans la tronche.

 

Parfois, vous avez un choix à faire et vous savez que dans tous les cas, vous souffrirez. Mais mieux vaut choisir que subir. Mieux demander pardon que permission…

 

Le bon côté de cette pensée, c’est que vous pouvez arriver exactement là où vous le désirez si vous le voulez vraiment. Si vous êtes prêt à assumer toutes les conséquences que cela entrainera.

 

Par exemple, je voulais plus que tout arriver au point où je serai séparé de ma femme, mais en très bons termes. J’avais dans la tête, un jour où l’on serait chacun chez nous et où ma fille aurait le sourire. Et j’y suis arrivé (ON y est arrivé). Et j’ai dû me battre…Vraiment…

 

Contre ma famille et mes amis surtout. Qui ne comprenaient pas qu’on pouvait se séparer d’un commun accord en bons termes, sans passion, sans s’envoyer des scud à l’ego, sans vaisselle cassée, sans disputes interminables, sans haines, sans esprit de remord, de regret ou de vengeance, sans sentiment d’échec… J’ai failli perdre des membres de ma fille, j’ai perdu des amis. Mais je n’aurais reculé devant rien…

 

Oui je me suis battu et j’y suis arrivé. Et je crois que c’est pareil pour tout. Si je n’ai pas ce que je veux, c’est que je ne le veux pas vraiment.

 

Bien sûr, ce n’est pas une pensée infaillible. On peut par exemple se tromper sur ce que l’on souhaite…

 

Il y a encore peu de temps, j’étais présent sur plusieurs sites de rencontres. Je pensais vouloir me trouver une copine pour passer des bons moments, rentrer dans une certaine intimité et reprendre une route de laquelle je m’étais détourné il y a quelque temps...

 

Et j’ai rencontré une personne. Ça s’est bien passé, très bien même. Puis on s’est revu. Et j’ai pris conscience d’une chose… Je n’avais pas envie de construire. Je n’avais pas envie de m’investir. Où ce n’était pas la bonne personne pour ça. A vrai dire, c’est une question encore en suspens.

 

Toujours est-il que j’ai rapidement mis fin à notre relation. Je passais des bons moments avec cette personne, très agréable, sur tous les tableaux. Mais je ne voulais pas jouer avec ses sentiments. Comment voulez-vous rester avec quelqu’un en lui disant : « je ne serai jamais amoureux de toi ». C’est impossible. Comment pouvez-vous accepter de la regarder dans les yeux sachant qu’elle ne le sait pas encore mais que de votre côté vous, vous le savez.

 

Quand 2 personnes se rencontrent et que ça se passe bien, ils ne savent pas où ils vont tous les deux, mais ça peut marcher, alors il prenne le risque de continuer. Mais si vous savez que ça ne marchera pas alors vous n’avez pas le choix.

 Non, je crois que j’ai plus envie aujourd’hui d’une petite aventure, de petits moments de plaisirs sans lendemain, et peut-être finir par m’accrocher au vent lorsqu’il passera dans mes vieilles habitudes…

Bref, tout ça pour dire qu’on peut se tromper sur ce que l’on souhaite vraiment. Et on en assume les conséquences. Pour soi comme pour les autres.

 

Le plus important, c’est de rester honnête envers soi, envers ses aspirations. Continuer à rêver en sachant où est le rêve, où est la réalité et quel chemin suivre quand on veut véritablement que l’un rejoindre l’autre…

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S
Chapeau bas. :-)
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E
Merci.