Et oui, les vacances c'est fini et les vacances bloguesques aussi ! Je vous ai manqué ? Non ? Je sais ! Grrrrr !!!!
C'est en eolean neuf que je vous reviens, et même si ces vacances n'ont pas été placés sous le signe du soleil, elles m'ont fait le plus grand bien !
en fait, j'ai envie de parler de plein de choses à nouveaux, mais bon, vous me connaissez, ça va pas durer :p
Tiens je vais commencer de suite par une réflexion trouducultoire que je me suis fait cette semaine.
Je n'étais pas pret à retomber amoureux. Oui voilà ayé c'est dit. Et je ne pense pas encore l'être aujourd'hui. J'ai connu une demoiselle il y a un an, après ma séparation. Je ne sais s'il était trop tôt ou si ce fût comme elle l'avait prédis une fille de """transition""", mais ce qui est certains, c'est que je n'étais pas pret. Pas disponible. Pas ouvert et surtout, surtout pas pret pour avancer de nouveau avec quelqu'un.
Aujourd'hui, je me dis que je ne veux pas retomber amoureux. Que le mieux pour moi serait une femme que j'aimerai juste un peu mais avec qui la vie serait douce et à travers laquelle je resterai intégre.
Parce que l'intégrité, c'est quand même quelque chose d'important. Mais je vous la pose cette fameuse question, peut-on être intègre lorsqu'on est amoureux ?!!
Honnêtement, si je me base sur mon ressenti personnel, je dirai que non. Et c'est bien la le problème. Perte d'intégrité rime avec perte de liberté. Le fameux "abandon de soi au profit du bien commun", y en a marre -_-
Je pense donc que je n'ai pas été correct avec cette fille. Je ne sais pas si on avait aucune chance parce que je n'étais pas pret à être de nouveau amoureux ou si on avait aucune chance parce que je n'étais pas amoureux... Bonne question non ?
Bref, Toujours est-il que ce week-end j'ai passé 6 jours complet en normandie avec ma petite fille. 6 jours magique. Certes, elle m'a poussé à bout plusieurs fois parce qu'elle a un RUNDJUDJU de charactère, mais j'ai vécu des moments magnifiques que je ne raconterai pas ici parce que ce n'est pas l'endroit.
A l'issu de ces 6 jours, ce fut un véritable crève coeur de devoir m'en séparer quand je l'ai rendu à sa maman. J'ai pleuré d'Amour...
Et ça a réveillé quelque chose chez moi... C'est encore à l'état embryonnaire, mais je sens qu'il y a quelque chose qui dormait depuis des années qui a recommencé à battre. Je ne sais si je dois appeler ça le "courage" ou la "sensibilité" ou je ne sais quoi d'autre. Mais toujours est-il que ça a fait CHBOUM la dedans.
Je pense que j'avais tellement peur de la séparation avec ma femme et mon enfant que je me suis blindé extérieurement et intérieurement. Jour après jour, j'ai déposé les briques de mes défenses, asséchant les larmes avant qu'elles ne s'évadent, me retranchant derrière la volontée et la bienscéance...
Une prison, voilà ce que j'ai créé autour de mon coeur. Une quarantaine sentimentale...
Nulle place pour nulle douleur...
J'ai laissé filer la vie avec le but de ne pas faire de vagues. De ne surtout plus vibrer au risque de devoir assumer...
J'ai encore peur aujourd'hui, je pense que je vais rester d'une frilosité extrême quelques temps. Mais je ne suis plus aveugle sur mon état.
Je pense également que c'est la raison pour laquelle je me suis laissé allé physiquement. Reportant toujours au lendemain le moment où je reprendrai mon corps en main. Oubliant inconsciemment les efforts à faire. Oui, parce que je ne prendrai pas soin de moi pour moi, et si je le fais, c'est dans l'éventualité de rencontrer quelqu'un d'autre un jour. Alternative qui aujourd'hui m'effraie. Et qu'inconsciemment, je rejette même avec mon corps...
Celà peut paraître stupide ce que je vous dis, mais je n'en ai cure. Je vois les choses comme ça aujourd'hui. Et je sais que c'est une vérité à laquelle je ne peux me soustraire...
Ce petit boum qui retentit fébrilement à intervalle régulier au fond de moi est le point de départ. Une petite flamme qui renait de cendres gigantesques. Atlas, le porteur de l'Univers, reprend le pas. La route est longue et sans raccourci. Je ne suis plus en quarantaine, je suis en convalescence...
Un chti mot ?