1  Ame(s) chez moi.

 

Voilà trois états (notez que ce ne sont pas les seuls) qui rassemblent une grande partie d'entre nous.

 

Je me rend compte que je suis complétement fasciné par les Hommes et leurs relogions...ou non. Attention, pas la religion en elle-même, mais c'est l'histoire des croyances qui m'intéressent, l'histoire des religions ainsi que leurs différents dogmes, leurs différentes bases, leurs dérivent, leurs interprétations, etc...

 

Il y a des chances pour que je vous en parle un peu plus ces prochains temps.

 

Donc, pour commencer, je vais essayé de décrire brièvement ces 3 états (enfin surtout l'agnostique) :

 

- le croyant : La définition même d'un croyant, c'est penser que son Dieu (ou ses dieux) existe. Il n'a pas besoin de preuve, il a la foi.

 

- l'athée : Il sait (pas de doute) que Dieu ou qu'un quelconque nombre d'être suprême n'existe pas. Il n'y a rien qui vient prouver que "ça" existerait.

 

- l'agnostique : Il n'affirme aucune des deux autres hypothèses. L'idée de l'agnostique, c'est de dire que l'existence ou la non-existence de Dieu ne peut pas être prouvé ni par la science, ni par la métaphysique. L'homme n'a aucun et n'aura aucun moyen de le savoir. De ce fait, ils sont tolérants envers les toutes les opinions mais se garde d'en appuyer une ou l'autre.

 

Je me suis longtemps considéré comme agnostique. Mais plus le temps avance et plus je lorgne du côté du boudhisme. Pour l'instant je suis encore en phase de collecte d'information. Ce qui, au niveau du boudhisme relève déjà d'un début de spiritualité. Mais si je m'identifie sur beaucoup de points, il y en a d'autres qui ne me séduisent pas encore. Besoin d'en savoir davantage ^^

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J'ai succombé et me suis enfin offert le tome 1 des annales du disque-monde de Terry Pratchett (m'enfin qu'on m'explique pourquoi ya 2 "t" à la fin oO)

 

Depuis le temps que mon frangin, que mes amis m'en parlaient, je me suis laissé tenter. Et je ne regrette pas du tout :)

 

Voyez-vous je suis quelqu'un qui lit peu de pages d'affilés. Généralement, je me met dans le bain le matin et absorbe une demi-heure à une heure de lecture.

 

Parfois le soir avant de m'endormir, mais il est très rare que je me dise : "ce soir, je lis".

 

Bref, à la recherche d'un bouquin dernièrement, je fouine dans les rayons de la fnac (enfin surtout dans le coin de la SF, de l'HF et du policier).

 

La première chose que je fais quand je regarde un bouquin, c'est lire la dernière phrase. Etrange ? Peut-être. Je zieute donc les bouquins de SF et passe vite la main car c'est ce que j'ai principalement lu dernièrement (Asimov si tu m'entends ^^).

 

J'arrive donc dans le rayon de l'Heroic-Fantasy. Mais au fait, c'est quoi l'Heroic-Fantasy ? hum ? C'est quelque chose de difficilement cernable. Imaginez un monde technologiquement se situant aux alentours du moyen-âge. Un monde avec des villes en petites ruelles, des tavernes malfamées, des barbares avec des grosses haches, des magiciens parfois géniaux, parfois cancre, des créatures mythologiques, des dragons, des êtres petits et mignons ou petits et ignobles... On remarquera que très souvent les vrais méchants sont les humains et les monstres ne sont pas si vilains que ça...

 

 

 

Bien sûr c'est extrêmement réducteur, mais ça plante quelque peu le décor.

 

Quoiqu'il en soit, je tombe sur ce tome "la huitième couleur" et faute de mieux je franchis le pas.

 

Certes je ne suis qu'au début, mais déjà j'aime beaucoup le style de Terry Pratchett tout en finesse et plein d'humour. La grande quête n'a pas encore commencé, mais on sent bien qu'il y a du potentiel :)

 

Pour l'instant, un petit homme appelé "deuxfleurs" vient de débarquer dans la ville (me souviens plus du nom) et devient l'objet de toutes les convoitises car il se ballade avec un coffre magique remplit d'or. """Heureusement""" arrive un magicien pas très doué qui parle sa langue et qui va "devoir" (dans tous les sens du terme) le prendre sous son aile. Le personnage de rincevent est intéressant. Désabusé, déshonoré, il n'a aucun sens moral, ne pense qu'à lui mais on sent bien qu'il a un bon fond ^^ On apprend finalement que Deuxfleur est un touriste venant d'un continent rempli d'or. Rincevent va devoir le protéger contre la guilde des voleurs, celle des assassins et celle des marchands...

 

Outre l'humour omniprésent, on sent bien une petite critique de notre société et du comportement humain au travers des lignes. Très sarcastique en véritée ^^

 

J'espère que la suite ne va pas me décevoir ! Je vous tiendrai au courant ^^

 

Ah oui le monde est particulier vu qu'il est plat et qu'il repose sur quatres éléphants géant, eux-même soutenu par At-uin, la grande tortue voyagant nonchalamment dans l'espace...

 

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Le loup, la biche et le chevalier

 

Paroles: Maurice Pon.

Musique: Henri Salvador

 

Une chanson douce

Que me chantait ma maman,

En suçant mon pouce

J'écoutais en m'endormant.

 

Cette chanson douce,

Je veux la chanter pour toi

Car ta peau est douce

Comme la mousse des bois.

 

La petite biche est aux abois.

Dans le bois, se cache le loup,

Ouh, ouh, ouh ouh !

Mais le brave chevalier passa.

Il prit la biche dans ses bras.

La, la, la, la.

 

La petite biche,

Ce sera toi, si tu veux.

Le loup, on s'en fiche.

Contre lui, nous serons deux.

 

Une chanson douce

Que me chantait ma maman,

Une chanson douce

Pour tous les petits enfants.

 

O le joli conte que voilà,

La biche, en femme, se changea,

La, la, la, la

Et dans les bras du beau chevalier,

Belle princesse elle est restée,

eh, eh, eh, eh

 

La jolie princesse

Avait tes jolis cheveux,

La même caresse

Se lit au fond de tes yeux.

 

Cette chanson douce

Je veux la chanter aussi,

Pour toi, ô ma douce,

Jusqu'à la fin de ma vie,

Jusqu'à la fin de ma vie.

 

Voici la berceuse que je chante à ma fille. Certaines mauvaises langues vous diraient que j'ai pas tout à fait un don pour la chanson. Mais je suis sûr que ça calme ma fille et qu'elle aime ça ! (maintenant, peut-être qu'elle feint de dormir en priant pour que je m'arrête vite :p).

 

Quand j'y repense, j'ai l'impression de connaître cette chanson depuis toujours. Ma mère a du me la chanter une ou deux fois. Et quand je l'ai vu la chanter à ma fille ça m'a fait tout drôle.

 

Il y a peu de temps, elle disait encore à ma soeur vouloir faire avec ses petits-enfants ce qu'elle n'avait pas réussi avec ses enfants. Pourquoi pas. L'intention est louable. Mais il faudra qu'elle fasse tout le chemin car je ne ferai pas un pas de plus vers elle. Ce n'est même pas une volontée de ma part, je pense sincérement que c'est dans mon inconscient. Je me suis rendu compte que je n'avais pas pensé à elle dimanche. Comment ne pas penser à sa mère le jour de la fête des mères ? Il faut vraiment avoir quelque chose la-haut qui fait un bloquage...

De toute façon, je ne l'aurai pas appelé. Elle ne mérite pas ce titre.

 

Mais, si j'écoute un certains dragon, je me dis qu'il a raison et que je ne dois pas reporter sur ma fille les traumas que j'ai moi avec ma mère. Je ne m'opposerai pas à leur relation mais je ne l'encouragerai pas non plus. C'est comme ça et pas autrement. Bref !

 

Sinon, j'ai aussi retrouvé la berceuse que chante mon père à sa petite-fille :

 

Chut, plus de bruit

Chut! Plus de bruit c'est la ronde de nuit (bis)

En diligence, faisons silence,

Chut! Plus de bruit, c'est la ronde de nuit

Marchons sans bruit, c'est la ronde de nuit

 

Je ne la connaissais pas du tout, et je me dis que ça doit remonter encore plus loin... ça a quelque chose de rassurant d'entendre des airs qui ont bercés nos ancêtres et qui berce maintenant nos enfants. Cette idée me plait :)

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Je change complétement de sujet et aborde ici un problème plus sérieux. On en parlait avec un pote ce midi et on pense que ça ne serait pas un mal de ré-ouvrir les maisons closes.

 

Bon, écartons toutes suites fantasmes et autres bravades de testostérones. Je vais appuyer cette idée par une réthorique sans faille ^^

 

En premier lieu, je pense qu'il faut vraiment ne rien comprendre aujourd'hui à la nature humaine pour croire qu'un jour il n'y aura plus de prostituées. C'est peut-être moche, peut-être fataliste, mais bien plus réaliste que de penser à un monde utopique.

 

Honnêtement, je ne vois que des "avantages" :

 

En premier lieu, la sécurité. Dans une structure encadré avec des videurs, un pignon sur rue, un représentant légale, etc... les risques pour les femmes d'être abusé par la violence, le sexe, la drogue, le non respect de la capote, etc... sont beaucoup plus faibles que lorsqu'elles sont dans la rue à la portée du premier malade venu. 

 

La sécurité de l'emploi aussi dans le sens où elles (ou ils oO) seraient déclarés. Qu'ils bénéficieraient de la retraite, de la sécu, d'un statut.

 

Une lutte meilleure contre les réseaux de prostitutions d'europe de l'est. Le but n'étant pas de légaliser la prostitution sous sa forme actuelle (et donc de facilité l'immigration par les réseaux mafieux) mais bien de "réformé" le circuit actuel. Savoir qui fait ce "métier", où, dans quelle circonstance, sous quelle protection, etc...

 

On pourrait par ailleurs imaginer un programme de formation pour d'autres métiers pour celles qui le désirent. Afin qu'elles ne soient pas obligés de faire ça toute leur vie. Elles auraient alors des diplômes pour partir sur autre chose...

 

L'idée n'est pas non plus de faire des vitrines comme on voit en belgique ou au pays-bas. Tout simplement parce que la forme est horriblement dégradante pour la femme achalandée à l'image de viande sur un présentoir. Même si, ne nous leurrons pas, c'est exactement l'effet recherché...

 

Ok, peut-être certaines ou certains d'entre vous bondiront à la lecture de ces lignes.

 

Je ne suis jamais allé voir de prostituée donc je parle uniquement sur l'idée que je m'en fais. Au travers de ce que je peux voir ou entendre.

 

Mais je pense que c'est illusoire de se battre pour une éradication complète de la prostitution.

 

Notre société serait plus pragmatique à encadrer un phénomène existant plutôt qu'à l'interdire et le tolérer en même temps, laissant la porte ouverte à tous les abus...

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Et oui, ce week-end, après son attaque terrible du deubeule-Cak (oui, ma fille est le chevalier d'or du Cak T_T), j'avais décidé de me remettre de mes émotions par une tite virée sur le PC l'espace d'une heure ou deux.

 

C'était sans compter sur la duplicité de la chère de ma chaire, qui d'une approche toute discrète me lança le sournois "regard-suppliant-de-la-muerte".

 

Je succombais donc à cette attaque et décidais de la prendre sur mes genoux. Enfin techniquement, c'était plus sur ma cuisse gauche...Bref !

 

Une fois face à l'écran, je sens en elle comme une volonté profonde de partager les activités. Je lui donne alors une feuille de papier blanche (après des mois de yoga intensif je parviens à me contorsionner jusqu'aux feuilles de l'imprimante), et un crayon BIC ! (<= erreur qui s'avérera fatale T_T)

 

Ainsi donc, nous voilà, tous deux au bureau. Moi qui eveille mon sens de la communication en m'abrutissant devant un jeu tueur de vie sociale, et elle, multitâche de son état qui d'un côté testait chaque muscle de ma cuisse pour voir si chacun d'eux pouvait supporter ses 15 kilos et de l'autre explorant les trâmes du destin, du hasard et du chaos en faisant aller son crayon BIC de droite à gauche sur sa petite feuille blanche...

 

Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes lorsqu'un son strident parvint à me sortir de ma lethargie ludique ! Un bruit ayant un je ne sais quoi d'inquiétant. Du genre 'sssSSSSCRIIIIIIiiiiiii'. Vous voyez ?

 

C'est en voyant la feuille du côté gauche du bureau et le BIC du côté droit que je compris ! Ma fille venait de découvrir qu'il ne faut pas se borner aux limites qu'on lui donne ! Elle a sauté le pas et explore désormais les trames de son talent sur tous les supports passant à sa portée ! Elle sait à présent qu'elle peut s'épanouïr sur la face cachée de la réalité substrait pour elle à la métaphore de la feuille blanche ! C'est une avancée éducationelle considérable !!! Et donc, telle une artiste, elle développa son art sur....................................mon bureau T_T

 

D'une délicatesse inouïe, je lui arracha le crayon, objet de tous mes maux, de ses petites mains. Et lui expliqua que c'était pas bien de faire des grandes traces toutes profondes et toutes noires sur le beau bureau tout neuf de papa... Elle me répondit d'un désarçonnant "youhou ya quelqu'un ?"........

 

Sentant que cette phrase était le témoignage que le message était passé dans son subconscient et voyant qu'à force de frotter avec mon doigt des bouts de peaux se détachaient sans que la trace ne fut envolée, je me précipita dans la cuisine et pris la première chose faisant echo à mon esprit avec l'idée de nettoyer, d'effacer les traces..........................Le scotch britsch de la vaisselle... (<= Deuxième erreur fatale).

 

C'est donc avec cette arme secrète que je me suis mis à frotter frénétiquement cette trace de BIC noir sur mon bureau en bois...ou plutôt...Sur le vernis de mon bureau en bois T_T

 

Ce n'est qu'après 5 mn d'astiquage intensif (de mon bureau !!! Bande de pervers oO), que je compris mon erreur... Avez-vous déjà placé tant de confiance et d'espoir dans un objet en apparence innocent tel un scotch brite pour finir trahi, désoeuvré et désemparé ? Moi...Si.

 

Non seulement la perfide trace noire n'avait pas disparu, mais elle était maintenant entourée d'une large auréole blanche... Signe s'il en est que cette merveilleuse invention qu'est le scotch britch est également capable d'enlever un vernis T_T

 

Après tant d'émotion, je décida de donner une danette au chocolat en gouter à ma fille pour qu'elle comprenne que c'était bien de dépasser la nature transcendentale de la feuille blanche puis j'entrepris de sortir avec elle et d'aller faire un tour dans le parc juste à côté de chez moi. Où elle testa son talent en arrachant la plupart des feuilles sur son passage oO (note pour plus tard : ne plus prendre de bain avec ma fille...)

 

Heureusement pour moi, je ne suis pas particulièrement attaché à l'état d'origine des meubles. Pour moi, les traces sont le symbole que le meuble vit, qu'il y a de la vie autour de ce meuble. A chaque fois que je verrais cette trace de crayon, je me remémorrerai (dite-le tout haut pour voir ?) ma fille jouant sur mes genoux et jouant avec une feuille, un crayon.........et un bureau :)

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